Open WebUI : le guide complet en français
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Mis à jour : novembre 2026
Open WebUI, c'est quoi ?
Le ChatGPT que vous hébergez vous-même.
Open WebUI est une interface web gratuite, du type ChatGPT, que vous installez sur votre propre machine pour utiliser des modèles d'IA locaux (Ollama, vLLM) ou en ligne. Elle gère les conversations, les documents (RAG), les outils, le MCP, la voix et les images, avec des comptes et des groupes pour toute une équipe.
Open WebUI ne fait pas tourner l'IA lui-même : c'est la fenêtre par laquelle vos équipes parlent au modèle. Ce guide fait le tour de ce qu'il fait vraiment, d'après sa documentation officielle et son dépôt GitHub (version 0.12.5 du 29 octobre 2026), de son installation, de sa licence, de ses limites et de la machine qu'il faut derrière.
Qu'est-ce qu'Open WebUI ?
Open WebUI est une plateforme d'IA auto-hébergée : un site web interne, que vos collègues ouvrent dans leur navigateur, et qui envoie leurs questions à un modèle d'IA. Le projet est édité par la société Open WebUI Inc., créé par Timothy Jaeryang Baek, et son code est public sur GitHub. Son dépôt le présente comme conçu pour fonctionner entièrement hors ligne.
Concrètement, trois briques travaillent ensemble :
Si le moteur et le modèle sont installés sur votre machine, une question posée dans Open WebUI ne sort pas de vos locaux. Si vous branchez une API en ligne (OpenAI, Anthropic, Mistral), la question part chez ce fournisseur : Open WebUI sait faire les deux, et c'est vous qui choisissez, modèle par modèle.
Que sait faire Open WebUI ?
Bien plus que discuter : Open WebUI réunit dans une seule interface la conversation, la recherche dans vos documents, les outils, la voix, les images et des espaces d'équipe. Voici ce que liste sa documentation en novembre 2026.
| Fonction | Ce que ça fait | Bon à savoir |
|---|---|---|
| Conversations | Historique, dossiers, étiquettes, conversations épinglées, mémoire, conversation temporaire | Une conversation temporaire n'est jamais enregistrée |
| Plusieurs modèles | Changer de modèle en cours de route, poser la même question à plusieurs modèles côte à côte | Pratique pour choisir le bon modèle selon la tâche |
| Base de connaissances (RAG) | Déposer des PDF, documents Word, tableurs, puis les interroger | Recherche hybride (mots-clés et sens), 8 moteurs d'extraction, 13 bases vectorielles possibles |
| Agents | Un modèle « habillé » : consignes, documents, outils et réglages enregistrés une fois, partagés à l'équipe | Le modèle de base n'est pas modifié |
| Outils et fonctions | Outils écrits en Python, serveurs d'outils OpenAPI, consignes réutilisables (« skills »), modèles de requêtes | Éditeur de code intégré, avec historique des versions |
| MCP | Brancher des serveurs MCP (Model Context Protocol) pour donner des outils au modèle | Natif depuis la version 0.6.31, en Streamable HTTP seulement |
| Recherche web | Le modèle cherche sur internet et cite ses sources | Plus de vingt fournisseurs, dont SearXNG, que vous pouvez héberger vous-même |
| Voix | Dictée, lecture des réponses à voix haute, appels vocaux | Transcription par Whisper local par défaut |
| Images | Créer et retoucher des images depuis la conversation | En local avec ComfyUI ou AUTOMATIC1111, ou par une API en ligne |
| Code et terminal | Exécution de code, et Open Terminal, qui laisse l'IA lancer de vraies commandes | Isolation possible dans un conteneur Docker |
| Travail d'équipe | Notes, canaux partagés où l'on appelle un modèle avec @, prompts planifiés | Accès public, privé ou par groupe |
La base de connaissances et le RAG
Le RAG (génération augmentée par recherche), c'est la méthode qui fait répondre le modèle à partir de vos documents plutôt que de sa seule mémoire. Dans Open WebUI, on crée une base dans Espace de travail, Connaissances, on y dépose les fichiers, puis on l'appelle dans la conversation en tapant # ou on l'attache à un agent. Par défaut, Open WebUI cherche les passages les plus pertinents ; un mode « contexte complet » injecte au contraire le document entier. La qualité dépend surtout de l'extraction du texte (les PDF scannés demandent un moteur de reconnaissance de caractères) et du découpage : c'est là que se jouent la plupart des réglages.
Agents, outils et MCP
Ce qu'Open WebUI appelle un agent est un modèle de l'espace de travail : un modèle de base, une consigne, des documents, des outils et des paramètres, rangés sous un nom et partagés avec qui vous voulez. Par exemple, un « assistant appels d'offres » qui connaît vos références et votre mémoire technique type. En mode d'appel de fonctions natif, le réglage par défaut, le modèle décide lui-même de chercher dans vos documents, sur le web ou d'utiliser un outil.
Le MCP est un protocole ouvert qui permet de brancher des outils (un agenda, une base de données, un logiciel métier) sur un modèle d'IA. Open WebUI le prend en charge nativement en Streamable HTTP ; pour les serveurs MCP en stdio ou SSE, la documentation renvoie vers mcpo, un petit relais qui les expose en OpenAPI. Seul un administrateur peut ajouter un serveur MCP, dans Réglages, Admin, Intégrations. La documentation recommande d'ailleurs encore OpenAPI pour la plupart des déploiements en entreprise. Et elle prévient : le MCP n'améliore pas un modèle faible, qui peut ignorer les outils ou les appeler de travers.
Recherche web, voix et images
La recherche web passe par un fournisseur que vous choisissez : Brave, Tavily, Kagi, Exa, ou SearXNG installé chez vous, un métamoteur qui interroge les moteurs publics sans compte. Dans ce cas, vos documents restent chez vous, mais les mots de la recherche partent forcément sur internet.
Pour la voix, le moteur par défaut est Whisper, exécuté localement par Open WebUI, avec le modèle « base » et l'option multilingue (WHISPER_MULTILINGUAL) désactivée par défaut. Pour du français, nous activons cette option et choisissons un modèle plus grand. D'autres moteurs existent : la reconnaissance vocale du navigateur, un serveur de transcription auto-hébergé, ou des services en ligne (OpenAI, Azure, Deepgram, Mistral).
Pour les images, Open WebUI pilote un générateur local comme ComfyUI ou AUTOMATIC1111, ou une API en ligne (OpenAI, Gemini). Il ne génère rien lui-même : il faut installer et dimensionner le générateur à part (voir notre guide PC pour ComfyUI).
Avec quels moteurs d'IA fonctionne Open WebUI ?
Avec Ollama, avec tout serveur compatible avec l'API d'OpenAI (vLLM, llama.cpp, LM Studio, LocalAI…) et avec les grands services en ligne. Les connexions s'ajoutent dans Réglages, Admin, Connexions, et Open WebUI détecte seul les modèles disponibles chez la plupart des fournisseurs.
| Moteur | Comment il se branche | Pour quel usage |
|---|---|---|
| Ollama | Connexion native, port 11434, détectée automatiquement ; téléchargement des modèles depuis l'interface | Le plus simple, une machine, une équipe de taille modeste |
| vLLM | API compatible OpenAI, adresse habituelle localhost:8000/v1 | Beaucoup d'utilisateurs en même temps, serveurs à plusieurs cartes |
| llama.cpp, LM Studio, LocalAI | API compatible OpenAI (LM Studio : port 1234) | Tests, machines modestes, usage individuel |
| Services en ligne | OpenAI, Anthropic, Mistral, DeepSeek, OpenRouter… avec une clé d'API | Données non sensibles, ou en appoint d'un modèle local |
Pour choisir entre les deux moteurs locaux les plus courants, voyez notre guide PC pour Ollama.
Comment installer Open WebUI ?
Le plus simple est une commande Docker ; on peut aussi l'installer avec pip, en Python. Dans les deux cas, comptez quelques minutes, puis il reste l'essentiel : le moteur, les modèles, les comptes et les documents.
Avec Docker (méthode conseillée)
La commande de la documentation, à adapter (la clé secrète se génère par exemple avec openssl rand -hex 32) :
docker run -d -p 3000:8080 \
--add-host=host.docker.internal:host-gateway \
-v open-webui:/app/backend/data \
-e WEBUI_SECRET_KEY=votre-cle-secrete \
--name open-webui --restart always \
ghcr.io/open-webui/open-webui:main
L'interface s'ouvre ensuite sur le port 3000 de la machine. Le volume open-webui garde les conversations, les comptes et les réglages. D'autres images existent : :cuda pour faire calculer sur la carte NVIDIA les modèles internes d'Open WebUI (recherche dans les documents, Whisper), :ollama qui embarque Ollama dans le même conteneur, :slim plus légère.
Avec pip
Il faut Python 3.11 ou 3.12 (3.13 n'est pas encore pris en charge), puis :
pip install open-webui
open-webui serve
L'interface est alors sur le port 8080. Pour les grands déploiements, la documentation décrit aussi Kubernetes avec Helm, et une application de bureau existe pour un usage individuel.
Les trois réflexes après l'installation
Fixez la clé WEBUI_SECRET_KEY : sans elle, les utilisateurs sont déconnectés à chaque recréation du conteneur. Sauvegardez le volume avant chaque mise à jour, comme le demande la documentation. Et sachez qu'Open WebUI lit beaucoup de variables d'environnement au premier démarrage, puis privilégie les réglages enregistrés dans l'administration : changer une variable après coup peut rester sans effet.
Comment utiliser Open WebUI en équipe ?
Avec des comptes, trois rôles et des groupes. Le premier compte créé devient administrateur ; ensuite, chaque personne a son compte, son historique et ses droits.
| Rôle | Ce qu'il peut faire |
|---|---|
| Admin | Gère les utilisateurs, les groupes, les connexions et tous les réglages |
| User | Ce que lui donnent les permissions par défaut et ses groupes, rien de plus |
| Pending | Aucun accès tant qu'un administrateur n'a pas validé le compte. La documentation conseille ce rôle par défaut (DEFAULT_USER_ROLE) pour une instance partagée |
Les groupes servent à deux choses : donner des permissions (envoyer des fichiers, utiliser la recherche web, créer des agents…) et ouvrir l'accès à des ressources. Les modèles, bases de connaissances, outils et skills sont privés par défaut : leur créateur les partage avec des personnes, des groupes ou tout le monde. Les permissions s'additionnent : il n'existe pas de droit « refusé », un utilisateur membre de deux groupes cumule leurs droits. Par exemple, un groupe Juridique voit l'agent et la base « contrats », un groupe RH voit les procédures RH, et personne d'autre.
Pour une entreprise qui a déjà un annuaire, Open WebUI sait se brancher sur Active Directory en LDAP, sur un fournisseur d'identité en SSO (OpenID Connect, Entra ID) et provisionner les comptes en SCIM 2.0. La double authentification et des clés d'API par utilisateur existent aussi ; une clé d'API hérite de tous les droits de la personne qui l'a créée.
Côté technique, une installation standard est une seule instance, avec une base SQLite et une base vectorielle ChromaDB intégrées. La documentation la réserve à l'usage personnel, aux essais et aux petites équipes ; au-delà, ou pour plusieurs instances, elle recommande PostgreSQL, Redis et une base vectorielle externe.
Open WebUI est-il gratuit ? Ce que dit sa licence
Oui, l'utiliser ne coûte rien, même dans une entreprise de 500 personnes, à une condition : laisser la marque Open WebUI visible au-delà de 50 utilisateurs. Depuis la version 0.6.6 (avril 2025), la licence reprend une licence BSD classique et y ajoute une clause de marque.
Cette clause interdit de modifier, retirer, masquer ou remplacer la marque « Open WebUI » (nom, logo, signes visuels) dans tout déploiement, sauf dans trois cas : 50 utilisateurs finaux au plus sur 30 jours glissants, autorisation écrite de l'éditeur, ou licence entreprise qui le permet expressément. La licence compte comme utilisateurs les personnes physiques qui ont un accès direct à l'application.
| Votre situation | Usage | Marque Open WebUI |
|---|---|---|
| 50 utilisateurs ou moins sur 30 jours glissants | Libre | Peut être retirée ou modifiée |
| Plus de 50 utilisateurs, marque laissée intacte | Libre, sans limite de nombre | Doit rester visible, à sa place d'origine |
| Plus de 50 utilisateurs, marque retirée ou changée | Licence entreprise ou autorisation écrite | Sinon, violation de la licence |
| Ajouter votre logo à côté du sien | Licence entreprise | Le co-marquage est refusé par la page licence, quelle que soit la taille du logo |
Deux précisions. Le code fusionné jusqu'à la version 0.6.5 reste sous licence BSD-3, sans clause de marque. Et la page licence du projet indique elle-même que cette licence n'est pas approuvée par l'OSI : le code est public, mais Open WebUI n'est plus un logiciel « open source » au sens strict.
Quelles sont les limites d'Open WebUI ?
Elles tiennent moins à l'interface qu'à ce qu'il y a autour : le modèle, la machine et l'entretien.
L'interface ne rend pas le modèle plus intelligent
Les réponses, l'usage des outils et la qualité du RAG dépendent du modèle choisi et de la mémoire de la carte graphique. Un petit modèle sur une petite carte reste un petit modèle, quelle que soit l'interface.
Un projet qui bouge vite
Six versions sont sorties en octobre 2026 (de la 0.12.0 à la 0.12.5). C'est bon signe pour les fonctions, moins pour la stabilité : une mise à jour se teste, après sauvegarde, avant d'être déployée pour toute l'équipe.
Des réglages qui demandent de l'expérience
Contexte d'Ollama, extraction des PDF, découpage des documents, réglages persistants, permissions : les valeurs par défaut conviennent pour essayer, rarement pour une équipe qui travaille sur ses vrais documents.
La sécurité reste à votre charge
Open WebUI fournit les comptes et les droits ; le réseau, le HTTPS, les sauvegardes et les mises à jour restent à faire. Une interface d'IA qui donne accès à vos documents ne s'expose pas directement sur internet.
Quelles alternatives à Open WebUI ?
Les trois logiciels les plus proches sont LibreChat, AnythingLLM et LM Studio. Ils ne visent pas tout à fait le même usage.
| Logiciel | Licence | Format | Points forts |
|---|---|---|---|
| Open WebUI | Open WebUI License (BSD avec clause de marque) | Interface web, Docker ou pip | Le plus complet en local : RAG, groupes, agents, MCP, voix, images |
| LibreChat | MIT | Interface web auto-hébergée | Réunit de nombreux fournisseurs d'IA, agents, MCP, connexion OAuth2 ou LDAP |
| AnythingLLM | MIT | Application de bureau, ou Docker | Espaces de travail par sujet, agents sans code ; plusieurs utilisateurs seulement en version Docker |
| LM Studio | Gratuit, y compris au travail depuis juillet 2025 | Application de bureau, mode serveur sans interface | Le plus simple pour une personne seule ; serveur compatible OpenAI sur le port 1234 |
Ces logiciels se combinent aussi : LM Studio peut servir de moteur à Open WebUI. Pour une personne seule sur son poste, LM Studio suffit souvent. Pour une équipe qui partage des documents avec des droits par service, Open WebUI reste l'option la plus aboutie que nous connaissions.
Quelle machine pour Open WebUI selon le nombre d'utilisateurs ?
Open WebUI lui-même demande peu de ressources : c'est le modèle qui demande une carte graphique, et c'est sa mémoire qui fixe la taille du modèle et le nombre de personnes servies en même temps. Les capacités ci-dessous sont nos estimations, pour des questions et des documents de bureau, pas des mesures.
| Personnes en même temps (estimation) | Machine | Pour quoi | Prix HT |
|---|---|---|---|
| 2 à 4 | CoreIA GB10 | Très grands modèles grâce à 128 Go de mémoire unifiée, petite équipe | prix en direct |
| 3 à 5 | CoreIA RTX 5060 Ti | Premier poste partagé, modèles compacts | prix en direct |
| 8 à 12 | CoreIA Radeon AI PRO R9700 | Texte et RAG uniquement (32 Go) | prix en direct |
| 10 à 15 | CoreIA RTX 5090 | Texte, documents, voix et images (32 Go) | prix en direct |
| 20 à 35 | CoreIA 2x RTX PRO 6000 | Grands modèles pour tout un service (192 Go) | prix en direct |
| 50 à 200 | Serveur IA EPYC 8 GPU | Toute l'entreprise, avec vLLM | prix en direct |
« En même temps » ne veut pas dire « nombre de comptes » : dans une PME de 40 personnes, il est rare que tout le monde pose une question à la même seconde. Pour la mémoire nécessaire selon le modèle, lisez notre guide combien de VRAM pour un LLM local ; pour le budget complet d'une machine partagée, notre article sur le coût d'un serveur IA local.
Chez Radiance Systems, intégrateur spécialisé dans l'IA locale à Auriol (Bouches-du-Rhône), Open WebUI est l'interface que nous installons le plus souvent. Nous livrons la machine avec le moteur, les modèles choisis avec vous et Open WebUI déjà réglés : comptes de l'équipe, groupes, bases de documents, contexte adapté, et l'accès depuis vos postes selon la formule choisie. Si un logiciel métier doit être relié à l'IA, nous pouvons développer l'outil qui manque.



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Questions fréquentes
Open WebUI est-il gratuit ?
Oui. Son code est public et sa licence ne demande aucune redevance, même pour des centaines d'utilisateurs internes. La seule condition porte sur la marque : au-delà de 50 utilisateurs sur 30 jours glissants, le nom et le logo Open WebUI doivent rester visibles. Pour les retirer ou les remplacer, il faut une licence entreprise ou une autorisation écrite de l'éditeur.
Open WebUI est-il open source ?
Plus au sens strict. Depuis la version 0.6.6 (avril 2025), sa licence ajoute une clause de marque à une licence BSD, et la page licence du projet indique qu'elle n'est pas approuvée par l'OSI. Le code reste public, et le code fusionné jusqu'à la version 0.6.5 reste sous licence BSD-3.
Open WebUI fonctionne-t-il sans internet ?
Oui, s'il est relié à un moteur installé sur la même machine ou le même réseau, comme Ollama ou vLLM : son dépôt le présente comme conçu pour fonctionner entièrement hors ligne. Seules les fonctions qui vont chercher dehors en ont besoin, comme la recherche web ou un modèle en ligne.
Faut-il Ollama pour utiliser Open WebUI ?
Non. Ollama est le moteur le plus simple à brancher, mais Open WebUI fonctionne aussi avec vLLM, llama.cpp, LM Studio ou tout serveur compatible avec l'API d'OpenAI, et avec des services en ligne comme OpenAI, Anthropic ou Mistral.
Open WebUI prend-il en charge le MCP ?
Oui, nativement depuis la version 0.6.31, pour les serveurs MCP en Streamable HTTP. Les serveurs en stdio ou SSE passent par mcpo, un relais qui les expose en OpenAPI. Seul un administrateur peut ajouter un serveur MCP, puis l'ouvrir à certains utilisateurs ou groupes.
Combien d'utilisateurs Open WebUI peut-il servir ?
La licence ne fixe aucune limite si la marque reste visible. En pratique, la limite vient de la carte graphique qui fait tourner le modèle : selon nos estimations, de 3 à 5 personnes en même temps sur une CoreIA RTX 5060 Ti, de 10 à 15 sur une CoreIA RTX 5090, et de 50 à 200 sur un serveur à 8 cartes. Au-delà d'une petite équipe, la documentation recommande aussi PostgreSQL plutôt que SQLite.
Quelle différence entre Open WebUI et LM Studio ?
LM Studio est une application de bureau, gratuite mais dont le code n'est pas publié, pensée pour une personne sur son poste. Open WebUI est une interface web partagée, avec comptes, groupes et bases de documents. Les deux se combinent : LM Studio peut servir de moteur à Open WebUI.
Sources
- Open WebUI, liste des fonctions
- Open WebUI, installation (Docker, pip, images)
- Open WebUI, connecter un fournisseur et démarrer avec Ollama (contexte)
- Open WebUI, bases de connaissances et modèles et agents
- Open WebUI, prise en charge du MCP
- Open WebUI, recherche web et transcription
- Open WebUI, rôles et groupes
- Open WebUI, montée en charge
- Texte de la licence Open WebUI (GitHub) et page licence de la documentation
- Open WebUI, versions publiées
- LibreChat (GitHub) et AnythingLLM (GitHub)
- LM Studio, gratuit au travail et documentation développeur
Fonctions et réglages vérifiés sur la documentation officielle et le dépôt GitHub d'Open WebUI début novembre 2026 (version 0.12.5). Le projet évolue vite : la documentation fait foi. Capacités des machines : estimations de Radiance Systems, pas des mesures. Lecture de la licence sans valeur de conseil juridique.











